L’équipe de France Active Loire est en vacances !

C’est l’été, le soleil va enfin pointer son nez !

L’équipe de France Active Loire en profite pour fermer ses locaux et son accueil pendant la semaine du 09 au 13 août 2021.

Vous pouvez toujours nous joindre par mail  :

Direction >> Sébastien GUETON >> financement-pole@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.86

Accueil et renseignement >> Caroline GIRARDON >> backoffice@franceactive-loire.org -📞 04.77.01.34.84

Équipe TPE-PME

Loire Nord >> Chrystelle Obidoun OHIN >> financement-loirenord@franceactive-loire.org -📞 04.77.01.34.76 ou 📞06.79.30.77.47

Loire Centre >> Claire CADIOU >> financement-loirecentre@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.46

Loire Sud >> Loïc GERBIER >> financement-loiresud@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.47

Suivi des entreprises >> Pauline FOUGERAS GUILLOT >> financement.suivi-tpe@franceactive-loire.org -📞 04.77.01.34.93

Équipe ESS

Financement et suivi des entreprises de l’ESS

Clémence BATAILLE >> financement.suivi-solidaire@franceactiveloire.org- 📞 07.88.56.36.93

Amélie SUPIOT >> financement-solidaire@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.83

Dispositif Local d’Accompagnement

Laëtitia PAIRE >> dla@franceactive-loire.org – 📞07.86.53.25.91

Pierre-Gilles GAYET >> dla-suivi@franceactive-loire.org – 📞07.86.53.25.91

 

Nous vous retrouvons tout beau et tout bronzé, en pleine forme pour vous accompagner dans vos projets dès le 16 août 2021 !!

Des DLA collectifs pour l’automne 2021 !

Le 2nd semestre 2021 se la joue collectif du côté du DLA !

Si la crise sanitaire à mis en exergue les besoins de liens social, l’essoufflement des modèles classiques, l’importance des associations et structures de proximité, elle a également beaucoup sollicité ces structures. Bien que créatrice de lien social, favorisant la mixité, l’insertion, l’éducation à l’environnement et j’en passe, les associations et structures de l’ESS se trouvent, plus fortement qu’avant, face à des crises internes.

Les gouvernances ont été mis à mal, elles sont aujourd’hui impactée par les niveaux de responsabilité demandés, par l’investissement nécessaire pour jouer son rôle de pilote dans l’avion. Un premier DLA collectif : quelle gouvernance démocratique pour mon association ? est proposé.

2 jours ensemble pour poser les bases, découvrir de nouveaux modèles de gouvernance possible, se questionner sur ce que nous voulons et se projeter, avec 1/2 jour appuyé par un consultant dans sa structure :
24 septembre et 12 novembre à la Maison de l’Emploi de St Etienne.

 

En lien avec ce premier sujet, les bénévoles ! On manque de bénévoles, on ne trouve pas… Mais connait-on nos besoins ? Comment articuler nos bénévoles avec les salariés ? comment on leur permet de prendre des responsabilités d’administrateurs ?

Venez explorer vos réponses les 18 novembre et 17 décembre en collectif à la Maison de l’Emploi.

Les inscriptions sont ouvertes à dla@franceactive-loire.org ou 07 86 53 25 91.

L’équipe de France Active Loire reste disponible – bis

Un an après, l’équipe de France Active Loire est toujours mobilisée pour vous accompagner !

L’équipe est en mode 💻télétravail💻 : plus d’accueil physique, mais nous pouvons répondons au téléphone et aux mails !

Pour nous joindre :

Direction >> Sébastien GUETON >> financement-pole@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.86

Accueil et renseignement >> Caroline GIRARDON >> backoffice@franceactive-loire.org -📞 04.77.01.34.84

Équipe TPE-PME

Loire Nord >> Chrystelle Obidoun OHIN >> financement-loirenord@franceactive-loire.org -📞 04.77.01.34.76 ou 📞06.79.30.77.47

Loire Centre >> Claire CADIOU >> financement-loirecentre@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.46

Loire Sud >> Loïc GERBIER >> financement-loiresud@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.47

Suivi des entreprises >> Pauline FOUGERAS GUILLOT >> financement.suivi-tpe@franceactive-loire.org -📞 04.77.01.34.93

Équipe ESS

Financement et suivi des entreprises de l’ESS

Clémence BATAILLE >> financement.suivi-solidaire@franceactiveloire.org- 📞 07.88.56.36.93

Amélie SUPIOT >> financement-solidaire@franceactive-loire.org – 📞04.77.01.34.83

Dispositif Local d’Accompagnement

Laëtitia PAIRE >> dla@franceactive-loire.org – 📞07.86.53.25.91

Pierre-Gilles GAYET >> dla-suivi@franceactive-loire.org – 📞07.86.53.25.91

 

Nous vous répondrons toujours.

Jean Les Crocs vient d’ouvrir

Mais qui est Jean les Crocs ?

Un nom incroyable pour une entrepreneuse stéphanoise issue de la restauration !

Après 10 ans dans les secteurs très variés de la restauration (de la gastronomie à la boulangerie), Cécile Montenegro sait ce qu’elle aime et ce qu’elle veut !

Comment allier une cuisine généreuse, familiale et de qualité tout en respectant l’environnement ?

Jean les Crocs propose des sandwichs originaux, des salades et plats faits maison en bocaux consignés.

Pour l’instant une majorité de la carte est proposée à emporter : livraison à vélo, par le restaurant ou par les Coursiers stéphanois (à voir ICI ).

Fortement engagée dans une dynamique zéro déchets, les biodéchets de la cuisine sont triés et transformés en compost par une coopérative locale : Compost’Ond

Pour finir, le restaurant choisi avec soin ses fournisseurs : produits locaux, de saison, en vrac…

Pour retrouver tous ces bons petits plats :

Jean Les Crocs – www.jeanlescrocs.fr

10 place Villeboeuf – 42100 St Etienne

07.87.38.76.19

Instagram : @jeanlescrocs

France Active Loire est fier d’avoir accompagné Cécile Montenegro avec une “garantie égalité femme” à hauteur de 57%.

Consommation, l’heure du changement ?



Seconde main, vrac, labels éthiques… Partout en France, de nouveaux modes de consommation émergent, plus soucieux de l’environnement et de l’utilité sociale. Effet de mode ou vraie tendance de fond ? Pour faire pencher la balance vers la deuxième option, un seul levier : la prise du pouvoir par le consommateur citoyen.
Plusieurs indicateurs témoignent d’un changement dans les attentes et les comportements des consommateurs. Pierre Galio, chef du service Consommation et Prévention de l’ADEME, met en exergue une tendance forte : « Lorsqu’on demande aux Français ce qu’est pour eux consommer de manière responsable, la réponse “consommer moins” arrive de plus en plus fréquemment – c’est-à-dire ne plus consommer de produits ou services superflus, ou réduire tout simplement sa consommation. » Ainsi, 86 % des Français disent vouloir vivre demain dans une société où la consommation prend de moins en moins de place . « Le modèle de consommation actuel – celui qui a posé ses bases dans l’immédiat après-guerre et qui pense essentiellement en volume – est sérieusement remis en question. »

Des alternatives concrètes

Consommer moins et mieux est devenu le credo de nombreuses aventures entrepreneuriales. À l’instar de WeDressFair, soutenu par France Active, boutique physique à Lyon et e-shop proposant une mode responsable – tant d’un point de vue environnemental que sociétal. Son principe : celui du buycott, c’est-à-dire un boycott positif en refusant de consommer trop de vêtements et en orientant la consommation restante sur des achats durables, éthiques et solidaires. « Il ne s’agit pas de consommer plus de mode éthique, mais moins de mode, et de la mode éthique, éclaire Marie Nguyen, sa fondatrice. Nous ne sommes pas dans un modèle de croissance infinie. »
Réfléchir à son acte d’achat et à son besoin réel est au fondement des boutiques vrac qui se développent partout en France – et à un rythme exponentiel ! Johanna Le Mau, fondatrice d’Ô Bocal à Nantes, également soutenue depuis le départ par France Active, peut en témoigner. Quand elle démarre le projet en 2016, elle a tout d’une pionnière. Son équipe est réduite et sa boutique propose une offre inédite dans la ville. Quatre ans plus tard, Ô Bocal, c’est désormais deux magasins en centre-ville, 12 salariés et une offre qui s’est très largement étoffée (entre les produits d’alimentation, d’hygiène, d’entretien de la maison, accessoires, etc.), tandis que ses clients se sont également diversifiés (particuliers, entreprises, restaurateurs, collectivités…) « Quand nous avons commencé, le zéro déchet faisait peur, explique Johanna. Aujourd’hui, on en voit partout. D’ailleurs, d’autres enseignes de ce type se sont ouvertes dernièrement. Et c’est tant mieux ! Certains clients se sont même lancés, inspirés par notre démarche. » Pourtant, Johanna ne craint pas la concurrence, percevant cette dynamique comme un cycle vertueux qui peut convaincre les consommateurs d’opter pour ces nouveaux modes de consommation et les commerçants d’être toujours plus inventifs et exigeants sur les gammes proposées. « En continuant à étoffer notre offre tout en restant alignés avec nos valeurs et en lien avec notre réseau d’acteurs locaux, c’est comme ça que nous conservons nos clients et que nous en gagnons d’autres. Si on peut inspirer d’autres initiatives de ce type en montrant qu’on peut consommer et entreprendre autrement, tout le monde peut y gagner. »

Plus qu’un nouveau marché, une nouvelle économie

Faut-il en conclure que ce changement de modèle de consommation est définitivement opéré ? Pas si sûr, car des courants contraires s’affrontent. Pierre Galio de l’ADEME le confirme : « On voit par exemple émerger de plus en plus d’initiatives pour lutter contre le gaspillage, mais dans le même temps, on assiste à un renouvellement accéléré des gammes et à des effets de sur-référencement – notamment en électronique. À l’obsolescence technologique, il faut aussi ajouter l’obsolescence culturelle… Pour l’habillement, même constat. Les fashion weeks sont de plus en plus rapprochées, créant des effets de mode et donc de nouveaux besoins de plus en plus fréquents. »
La question de l’accessibilité reste aussi centrale : « Il ne faut pas oublier que la France compte 8 à 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Phénomène qui s’accroit cruellement avec la crise. Consommer de manière plus responsable n’est donc pas une priorité pour beaucoup – surtout si c’est synonyme de produits plus chers. Le risque est donc une consommation à deux vitesses. »
Pour dépasser ces clivages, Jean-Paul Raillard et le Réseau Envie dont il est président, apportent une solution : « Ne pas construire simplement un nouveau marché, mais une nouvelle économie. » Et cela passe par une dynamique vertueuse globale à l’échelle des territoires, telle que le Réseau Envie la structure autour de ses 80 lieux (magasins ou ateliers de réparation et centres de recyclage de gros et de petits électroménagers) partout en France, employant près de 3 000 salariés dont 2 300 en insertion. L’enjeu est bien sûr de rallonger la durée de vie des produits pour en limiter l’impact environnemental. Mais pas seulement. Jean-Paul Raillard explique : « Acheter un téléphone reconditionné, par exemple, c’est bien, mais insuffisant. En effet, de nombreux opérateurs achètent des lots de téléphones de moins de six mois aux États-Unis ou au Japon, pour les reconditionner en Roumanie avant de les vendre en France. Le bénéfice environnemental est faible – sans parler de l’impact social. À l’inverse, avec le réseau Envie, nous rapprochons les lieux de transformation des consommateurs, en créant de l’emploi et en défendant la juste rémunération d’une chaîne de valeur. »
Même logique chez Label Emmaüs, la plateforme en ligne qui met en vente les produits des communautés Emmaüs ainsi que de structures issues de l’ESS. Depuis sa création en 2016, grâce à elle, près de 500 personnes ont pu être formées aux métiers du e-commerce dont 300 en insertion ou compagnons Emmaüs. Particularité de la structure : utiliser les codes de la communication des grands acteurs du e-commerce, mais en les détournant – comme le Black Friday devenu Hack Friday. Ce qui permet d’accroître sa visibilité et de se faire connaître de consommateurs de plus en plus nombreux et variés. « Avec cette approche, nous notons une vraie diversification de nos clients : plus jeunes et pas forcément connaisseurs à la base des communautés Emmaüs. D’ailleurs, ça a vraiment changé, c’est désormais Label Emmaüs qui permet de faire connaître les structures physiques que nous accompagnons dans la vente en ligne. Auparavant, c’était l’inverse », relate Kadija El Goufi, responsable Marketing et Communication chez Label Emmaüs.

Quand le citoyen consommateur reprend le pouvoir

Dans cette évolution des consommations, un aspect fait clairement la différence : l’information. Tel est le point de bascule qui transforme une intention de consommer autrement en un acte d’achat responsable. C’est ce qui a poussé Christophe Hurbin à créer l’application d’aide à la consommation, myLabel, qui intègre des critères à la fois santé, environnementaux et sociétaux dans son évaluation de produits alimentaires (voir son portrait page 8) : « Nous répondons ainsi au besoin de plus en plus pressant du consommateur d’être informé sur l’impact global de son achat. » Ce dernier reprend alors le pouvoir. Christophe Hurbin complète : « Nous notons un changement radical dans les postures des acteurs de la grande distribution. Quand nous nous sommes lancés il y a un an et demi, on sentait bien qu’ils cherchaient le meilleur moyen pour contourner et minorer les applications d’évaluation telles que Yuka, Open Food Facts et même myLabel. Ils les considéraient certes comme des outils de transparences, mais non contrôlés, donc risqués. Changement de braquet, il y a un an : ces applis sont devenues incontournables. Ils doivent absolument y être bien référencés – les incitant même à revoir leurs recettes pour être mieux notés. »
En parallèle, les labels de consommation responsables (AB pour agriculture biologique, Rainforest Alliance, GOTS pour Global Organic Textile Standard, etc.) ne cessent de se développer pour mieux orienter les consommateurs dans leur choix et retrouver la confiance en leur acte d’achat. Autre preuve que la révolution est en marche, accélérée par la pression des citoyens consommateurs : après avoir investi le bio depuis quelques années, la grande distribution se met au vrac et à la seconde main.
D’autres secteurs jusque-là peu concernés par ces logiques s’y mettent d’ailleurs. C’est le cas du monde médical où la Sécurité sociale ne remboursait que le matériel neuf (par exemple les fauteuils roulants pouvant coûter plusieurs milliers d’euros). Grâce à un gros travail de plaidoyer et de structuration de la filière, notamment par le Réseau Envie, il sera prochainement possible de se faire rembourser du matériel de seconde main parfaitement remis en état. Un bénéfice à la fois pour le pouvoir d’achat des citoyens et pour les finances publiques.

Passer de la marge à la norme

Et maintenant ? Quels leviers pour essaimer davantage ces nouveaux modes de consommation sans mettre de côté une partie de la population ? Deux réponses possibles : mieux faire connaître les initiatives responsables de proximité et renforcer les réseaux pour opérer le changement d’échelle, vertueux pour tous – entrepreneurs responsables comme consommateurs.
Créer une caisse de résonnance et faire écosystème pour changer la donne, c’est notamment le projet de Ethi’Kdo, coopérative à but non-lucratif qui propose la première carte-cadeau des enseignes écologiques et solidaires en France. Ce projet est également soutenu par France Active – comme beaucoup des enseignes référencées par Ethi’Kdo. Pour Fanny Gérôme, directrice générale adjointe de France Active, cela n’a rien d’une coïncidence. « Chez France Active, nous sommes depuis le début en lien avec les enjeux qui émergent dans la société. Tout simplement parce que nous sommes en résonnance avec les citoyens eux-mêmes. Car qu’est-ce qu’un entrepreneur engagé si ce n’est un citoyen qui a décidé de bouger parce qu’il juge qu’il manque quelque chose et qu’un domaine réclame qu’on s’y investisse ? Et c’est bien ce qui se passe aujourd’hui avec les mutations dans les attentes et modes de consommation. Si nous réceptionnons de nombreux dossiers sur le thème du consommer autrement et si nous décidons de les accompagner, c’est bien parce ce mouvement est bien réel et qu’il ne doit pas rester à la surface. » L’enjeu devient désormais : « d’être capables de capitaliser sur ces différentes expériences qui commencent à être très riches, à les faire connaître, à créer des sources toujours nouvelles d’inspiration. Les entrepreneurs engagés ne doivent pas se sentir seuls dans leur manière de réinventer le monde. » Les soutenir en créant toujours plus de connexions, c’est ainsi l’objectif que se fixe le réseau France Active. Ce sera aussi un moyen pour augmenter leur accessibilité au plus grand nombre.

  • 67%

    des Français disent avoir changé certaines de leurs pratiques au quotidien pour réduire l’impact de leur consommation

  • 86%

    disent vouloir vivre demain dans une société où la consommation prend de moins en moins de place

  • 64 %

    ont l’impression d’avoir de plus en plus de mal à s’informer correctement

  • 25 %

    seulement considèrent que les entreprises leur donnent assez d’informations sur les conditions de fabrication des produits

  • Pour 63 %,

    le fait qu’une entreprise propose des produits durables renforce leur confiance en elle

Les applications d’aide à la consommation

Ce n’est plus une tendance, c’est un phénomène ! Les applications mobiles pour évaluer les produits ne cessent de se développer. La plus connue : Yuka, créée par une start-up française et s’appuyant sur le Nutriscore. En quelques années, c’est déjà 12 millions de consommateurs dont 83 % déclarent acheter, grâce à cet outil, moins de produits alimentaires en quantité mais plus en qualité. Dans ce sillon, d’autres initiatives se sont montées. À l’instar de myLabel qui propose une vingtaine de critères personnalisables – à la fois environnementaux et sociétaux –, tels que bien-être animal, la juste rémunération des agriculteurs, le travail des enfants… Autre approche, le label Longtime d’Ethikis, qui informe sur la longévité, la robustesse et la réparabilité des produits. myLabel et Ethikis ont tous deux été soutenus par France Active.

Découvrir tout Walter #24

Les Coursiers Stéphanois face à UBER et compagnie !

Avant l’entreprenariat, Antoine aujourd’hui âgé de 28 ans, étudiait la comptabilité et la sociologie. Passionné de vélo, il a ensuite commencé à travailler pour les géants de la foodtech après ses études.

L’association Les Coursiers Stéphanois est née en 2019, à l’issue d’une envie d’Antoine de poursuivre ce travail dans de meilleures conditions, notamment loin de l’auto-entreprenariat et du paiement à la tâche, conditions qu’il a connu pendant plusieurs années. C’est ainsi qu’avec son ami Anthony Sagot, ils fondent l’association avec l’objectif d’aboutir à une coopérative de livraison à vélo possédée par les coursiers. Le désir lors de sa création est de poursuivre le travail de livraison hors des plateformes ubérisées dans de bonnes conditions de travail, et ce, tout en mobilisant la population sur l’intérêt de la pratique du vélo en ville.

En partie grâce à un financement sous forme d’apport associatif de France Active Loire, l’activité a débuté en 2020 pour Les Coursiers Stéphanois. L’association propose alors plusieurs services :

  • Une livraison à vélo de colis pour les professionnels ou les particuliers : à l’aide de matériel spécifique, comme des vélo-cargos, une remorque ou encore des caisses de transport, elle livre les clients de l’économie sociale et solidaire ou encore des acteurs économiques notamment ceux du circuit court.
  • Une réalisation de stands d’informations mobiles

Depuis début février 2021, l’association a développé une alternative locale, éthique et écologique de livraison de repas à domicile uniquement à vélo. Ce projet consiste à la fois à valoriser la pratique du vélo, mais également le respect des livreurs et des restaurateurs. De ce fait, l’association Les Coursiers Stéphanois, a décidé de proposer aux restaurateurs une solution digitale qui passe par le biais d’une application CoopCycle permettant de faire le lien entre le consommateur, le client et le restaurateur.

Retrouvez Les Coursiers Stéphanois sur Internet, sur Instagram ou encore Facebook !

Vous pouvez aussi les contacter par mail : contact@coursiers-stephanois.fr ou par téléphone au : 07 77 03 93 46

Enfin, vous pouvez télécharger l’application CoopCycle, disponible sur Android et iOS.

Entrepreneurs, les solutions pour faire face : la boite à outils France Active


France Active publie sa boite à outils pour répondre à toutes les questions que se posent les chefs d’entreprises face à la situation sanitaire et économique actuelle. Dans un soucis d’exhaustivité, elle regroupe les mesures visant à aider les entreprises fortement impactées, mises en place par les acteurs du secteur de l’entrepreneuriat et de la puissance publique .

Pour vous en faciliter la lecture, elles sont organisées en trois rubriques avec leur sommaire.

 Une version pdf compilant l’ensemble, est disponible au téléchargement.

Télécharger la Boite à outils


Découvrir les mesures de soutien
de France Active

Les banques
Le Prêt garanti par l’Etat (PGE)
Les aides de la Caisse des Dépôts – Banque des territoires
Les aides de Bpifrance
Les mesures de soutien de France Active
Le Fonds de solidarité
Les dispositifs de prêts du CODEFI
Le renforcement des financements par affacturage
Les plateformes de financement participatif
Les subventions de l’Assurance maladie
Les aides à l’embauche

L’activité partielle (ou chômage partiel)

L’activité partielle de longue durée

Le FNE Formation

Les exonérations et reports de cotisations sociales (payables auprès des Urssaf)

Les reports et remises d’échéances fiscales (impôts)

Le remboursement accéléré des crédits d’impôts

Les allègements de charges

La commande publique

Les principales dispositions pour l’ESS
Autres initiatives et ressources dédiées à l’ESS
Les réseaux de bénévoles
La cellule de soutien psychologique
Les aides de la CG Scop (pour les Scop et les Scic)
L’inclusion vers l’emploi – IAE et handicap
Le secteur “culture”
Le secteur “tourisme”
Le secteur social, sanitaire et médico-social
Le secteur sportif
Liste des “commerces fermés administrativement”

Date de mise à jour de la boite à outils : 26/04/2021

Autres actualités


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Pour vous en faciliter la lecture, elles sont organisées en trois rubriques avec leur sommaire.

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L’activité partielle de longue durée

Le FNE Formation

Les exonérations et reports de cotisations sociales (payables auprès des Urssaf)

Les reports et remises d’échéances fiscales (impôts)

Le remboursement accéléré des crédits d’impôts

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Les aides de la CG Scop (pour les Scop et les Scic)
L’inclusion vers l’emploi – IAE et handicap
Le secteur “culture”
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Fonds d’Urgences ESS

Pour qui ?

Les structures de l’Economie Sociale et Solidaire peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une aide de 5 ou 8 000€ :

  • Être éligible aux critères de l’ESS : associations employeuses, SCOP, SCIC, entreprises ESUS, SIAE
  • Employer entre 1 et 10 salariés
  • Présenter une situation économique et financière fragilisée par la crise mais avec des perspectives de relance

Une priorité sera donnée aux structures n’ayant pas pu/su mobiliser les autres aides possibles.

Comment ?

Un seul lien : www.urgences-ess.fr

Un conseiller de France Active Loire prendra contact avec vous au plus vite.